2) Le rôle de l'olfaction dans la perception du goût

A) Le nez

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Notre nez est composé d’un point de vue anatomique d’un os de cartilages et d’une cloison.

Les fosses nasales droite et gauche sont séparées par la cloison nasale et sont délimités par les cartilages et l’os.

Notre nez communique avec les voies respiratoires, les voies lacrymales et les sinus.

Notre nez et nos sinus ont des fonctions, qui sont aux nombres de trois, bien précises :

  • Conditionné l’air que nous inspirons en le filtrant, le chauffant ou l’humidifiant pour que les échanges respiratoires se passent en bonne condition.
  • Nous protéger d’un point de vue médical en bloquant des substances néfastes (comme les bactéries) à notre organisme en les éliminant.
  • Une fonction olfactive.

Nous allons nous intéressés particulièrement à cette fonction.


B) L’olfaction

 

L’olfaction, ou la capacité à détecter une odeur, est un omniprésent dans la vie d’un mammifère. Chez l’homme, elle peut être utile pour de nombreuses choses : elle nous aide à savoir si l’on aime un aliment ou non, mais aussi l’olfaction peut avoir des effets aphrodisiaques selon l’odeur. De plus elle nous permet de nous protéger d’un point de vue médical en bloquant des substances néfastes à notre organisme. L’olfaction est donc un sens qui est aussi complémentaire à d’autres sens (goût) afin que la perception ne soit que meilleur.

 

Pour que nous puissions détecter ces odeurs les molécules odorantes entrant dans notre nez vont entrer en contact avec les cils. Ces cils sont des récepteurs capables de détecter les substances chimiques qui flottent dans l'air. Ils sont situés dans un mucus, l'épithélium, et constituent les terminaisons des neurones du bulbe olfactif (environ 10 cils par neurone).

Ces cils sont connectés au nerf olfactif qui lui va amener l’information au cerveau.

 

C) Du nez au cerveau

 

 

 

Ceci est un schéma du bulbe olfactif et l’on peut voir que le cil va transmettre l’information jusqu’à une cellule olfactive puis elle va migrer jusqu’à une cellule mitrale et enfin arriver dans le tractus olfactif.

Il faut savoir que le bulbe olfactif est une extension du cortex, donc du cerveau.

L’information va donc être transmise dans différentes parties du cerveau dont l’aire  primaire olfactive mais aussi le système limbique (partie du cerveau où l’on retrouve l’hippocampe et les amygdales). Le fait que l’information migre aussi jusqu’à cette partie du cerveau amènerait à une théorie fortement plausible qui expliquerait que le sens olfactif possède un pouvoir émotionnel. Comme notre vue, l’olfaction à aussi besoin que notre mémoire entre en jeu pour reconnaitre une odeur.

 

 

Le sens de l’odorat et celui du goût se complètent ; leur fonctionnement demeure indépendant mais ils interfèrent entre eux. Lors d’un repas, l’odeur des aliments excite les narines et accentue ainsi la perception du goût. Ces deux sens interviennent donc souvent en parallèle  et notre cerveau associe directement leur effets.

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